Samedi 6 septembre 2008
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Pour nous joindre, nous poser des questions....
damienliabot@gmail.com
Belle route à tous les voyageurs d'ici et d'ailleurs
Par Marion&Damien LIABOT
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Vendredi 25 avril 2008
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Du Lundi 21 au Lundi 28, ce blog est en cours de finilisation...
Désolé pour les encombrements possibles...
La Rédaction
Par Marion&Damien LIABOT
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Samedi 19 avril 2008
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15:33
Tu auras entendu le chant des baleines à bosses de Mazunte, respiré l’air pur et frais du majestueux Machu Pichu et goutté au yerba
mate si cher aux Argentins. Tu auras senti les odeurs de poisson fraîchement pêché à Coquimbo, découvert les routes toruteuses des alentours de Cuzco. Tu auras été bercé par le va et vient
incessant des vagues de l’Océan Pacifique, tu auras goutté la « salsa verde » de Mexico, tu auras été réveillé par le chant des oiseaux à San Antonio. Tu auras sursauté plusieurs fois dans les rues
de Lima, tu auras été balancé par le rythme des tangos de Buenos Aires… et pourtant, tu n’as aujourd’hui encore que 4 mois d’existence.
Alexis, ton grand frère, a suivi avec une très grande attention ton évolution. Plusieurs fois par semaine, nous devions le renseigner sur ta taille, ton état de santé. Il a pris soin de ta maman
lorsque cela était nécessaire et c’est même lui qui, un jour, lui a dit : « Maman, la fumée de la cigarette, c’est pas bien pour le bébé ? ». Choc émotionnel d’une très grande efficacité !
De mon côté, j’ai rêvé d’un grand voyage avec ma petite famille pour se retrouver, pour découvrir le monde ensemble et voilà que j’en ramène la plus belle des merveilles : la
vie.
Je te souhaite la bienvenue dans ce monde magnifique dans lequel nous nous sommes promenés en toute quiétude durant ces 8 mois et sache, déjà, que nous passerons chaque jour de notre existence a
t’en faire découvrir les nombreuses richesses…
Ton Papa
Par Marion&Damien LIABOT
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Vendredi 18 avril 2008
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13:01
Salut à tous,
Comme vous le savez (et vous êtes nombreux à nous le rappeler, au cas où nous l’aurions oublié !), notre retour est proche, très proche !
« Toutes les belles choses ont une fin… » répètent, sans cesse, les grands optimistes de la vie…
Quoi qu’il en soit, il sera bientôt temps de donner un terme à ce blog.
Non, ne soyez pas tristes ! Je sais que vous êtes nombreux à apprécier notre « livre électronique », les chiffres en témoignent…
Mais lorsque nous nous sommes posés la question : « Qu’est-ce qu’on fait maintenant ? » notre réponse a été très claire : « On va quand même pas leur raconter notre vie ! ». Ce
n’est pas le « Truman Show » ou la « Star Academy »… Alors, on a dit STOP !
Et puis, soit dit en passant, on aura un peu moins de temps. La recherche d’un nouveau « bateau », le déménagement, les repas et quelques soirées à venir vont faire de nous une famille pressée.
Et puis, dans quelques semaines, il y aura la reprise du travail. Il ne faut pas oublier que : « c’est ça, la vraie vie » (après les optimistes, voici venir les judéo-chrétiens...)
« Arrête tes conneries, Damien, on va plus avoir d’ami(e)s… » me glisse alors Marion au creux de l’oreille.
Pour en revenir à nos lamas, je vous informe donc que la semaine prochaine, nous allons mettre à jour le blog, y ajouter de nouvelles photos, mettre des liens internet pour ceux qui souhaitent en
savoir plus, enlever les publicités encombrantes, etc…
À partir du Samedi 26 Avril 2008, ce blog sera alors rangé dans la grande bibliothèque du cybermonde et peut-être, qui sait, que nous irons l’ouvrir quelques fois pour voyager à
nouveau…
Merci à tous ceux qui ont pris le temps de penser, mettre en page puis envoyer des commentaires et qui nous ont donné envie de nous connecter… à notre petit monde !
Par Marion&Damien LIABOT
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Jeudi 17 avril 2008
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Le bife de chorizo
Ce délice du monde est un peu particulier. Contrairement à ceux que vous avez découverts dans ce blog, il semble un peu difficile à décrire dans sa préparation. La finesse de ce plat tient, en
effet, bien plus de la qualité de l’élevage que du mode de cuisson utilisé… C’est l’une des seules viandes au monde qui peut rester tendre tout en étant longuement et bien cuites au grill ! Une
fierté nationale...
Plutôt que de vous décrire les différentes étapes pour réussir ce plat, je vais donc tenter de vous décrire l’atmosphère, tout aussi remarquable, et qui participe fortement à mettre le client en
condition…de se faire plaisir !
Tout d’abord, il y a une parilla avec sa grande vitrine permettant à chauqe passant d'avoir, en partie, vue sur le grill (appelé asado). Derrière un comptoir de «
boucher », un cuistot commis à la cuisson des viandes coupe des morceaux de différentes parties du bœuf avant de les installer délicatement sur la grande grille.
Deux pas plus loin, il y a la caisse. À proximité de celle-ci, un vieil homme. Qui est-il ? Le patron ? Le gardien des lieux ? Le superviseur ? Le sommelier ? Tout cela en même temps…
Et puis voilà la grande salle et ses tables avec ses nappes à carreaux, rouges et blancs. Au milieu s’agitent des serveurs au physique de 3ème ligne de rugby. Souriants, toujours un petit
mot pour rire, il rassure par leur corpulence. « On doit bien manger ici » se dit-on en voyant les gaillards nous apporter les menus.
Sur la table pas de chichis, les outils traditionnels pour "attaquer" le contenu de son assiette et surtout un couteau à viande. La messe est dite… Ici, il n'y a pas de place pour les
végétariens.
Un puissant cabernet-sauvignon pour accompagner le tout, de la sauce chimichurri (marinade d’huile d’olive, d’ail, de persil et de piments) sur le coin de la table et… Hummmm !
Remarque : Pour ceux qui tenteront cette aventure un jour en Argentine, je donne un conseil, un seul : "Allez-y après quelques jours de carrence
nutritive et surtout ne prévoyer rien de violent par le suite. La digestion est très très longue...
Par Marion&Damien LIABOT
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Mercredi 16 avril 2008
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22:25
I
l est des passés que l’on souhaite oublier, des personnes que l’on aimerait voir disparaître de notre histoire… L’Argentine a
décidé de ne pas se souvenir de cet homme !
Né à Rosario en 1928, nous pensions toutefois qu’il serait érigé, ici, en héros, en demi-dieu. Rien de tout cela… Une pauvre pancarte au pied de sa maison natale, quelques posters (dont celui
reprenant la célèbre photo d’Alberto Korda) vendus dans des kiosques à journaux et basta !
Celui qui a mené la révolution cubaine au côté de Fidel Castro, celui qui disait que : « Seule une révolution peut modifier l’ordre social et les injustices… » a été gommé de l’histoire de son
propre pays…Les mots sont forts, mais ils sont à la hauteur de notre surprise et de notre déception.
Rosario est aussi la « cuna de la bandera » (le berceau du drapeau), là où celui-ci a été brodé pour la première fois. Entre un révolutionnaire sanglant et un très beau drapeau national, il semble
que la ville a choisi ses couleurs…
Pour l’anecdote, je garderai en souvenir cette dame d’une cinquantaine d’année à qui je demande : « Y a t il un musée dans sa maison natale ? » et qui me répond : « Je ne sais pas, je n’y suis
jamais allée… ». Elle aurait pu me dire aussi qu’elle ne savait pas de qui je lui parlais. Ouf !
Il a mené sa guerre et voici quelques belles lignes qu’il nous a laissées :
« Laissez-moi dire, au risque de paraître ridicule, que le vrai révolutionnaire est guidé par un fort sentiment d'amour. Il est impossible de penser à un authentique révolutionnaire
qui ne possède pas cette qualité. Les dirigeants de la révolution ont des enfants qui commencent à parler mais qui n'apprennent pas à appeler leur père par leur nom ; ils ont des femmes dont ils
doivent être séparés, ce qui fait partie du sacrifice général de leur vie pour le succès de la révolution ; le cercle de leurs amis est strictement limité au nombre de leurs compagnons
révolutionnaires. Il n'y a pas de vie en dehors de la révolution. Dans ces circonstances, on doit avoir une grande humanité et un fort sens de la justice et de la vérité pour ne pas tomber dans un
dogmatisme extrême ou une froide scolastique, dans une isolation des masses. Nous devons nous efforcer chaque jour que cet amour de l'humanité vivante soit transformé en accomplissements réels, en
actes qui servent d'exemple, en une force changeante.»
Repose en paix, el Commandante…
Pour en savoir plus :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Che_Guevara
Par Marion&Damien LIABOT
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Vendredi 11 avril 2008
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00:04
Comment a-t-il pu me faire cela ? Nous l’avions pourtant emmené au Caminito, nous l’avions laissé se défouler avec les enfants de la
Boca, nous l’avions aussi pris en photo avec l’équipe officielle de 2008… Mais rien n’y a fait !
Il a choisi River Plate, l’ennemi de toujours. Le PSG argentin (avec les résultats en plus tout de même !) et son budget démentiel. On les appelle « los millioneros » ici et notre fils a choisi de
porter leurs couleurs. Quelle immense déception !
Vous allez sûrement me dire que notre fils a beaucoup changé. J’en conviens. Ce grand voyage a fait de lui un demi-homme. Et puis, je vous avouerai que le régime argentin : bœuf-marche-piscine a
fini de sculpter son corps d’athlète.
Nous étions en train de jouer dans un parc, comme d’habitude. Je lui enseignai quelques gestes techniques qui ont marqué ma carrière lorsqu’un agent est venu nous voir pour discuter…Ni une ni deux,
il lui a proposé un contrat en or !
« Mais papa, c’est le club du grand Enzo Francescoli ! Le mentor de Zizou qui a fait le bonheur de l’OM » m’a-t-il dit pour me consoler. Alors, nous avons décidé de rester, pour la saison,
en Argentine…
Pour occuper notre temps, nous avons alors respectivement repris des occupations que nous avions mises de côté.
J’ai pris ma licence au club de FC San Telmo. Je trouve l’équipement un peu rétro mais on s’amuse bien quand même. Et puis, il ya de bonnes troisièmes mi-temps !!!
Marion a pris quelques cours de tango et se produit, de façon occasionnelle, dans les rues de la ville, avec notre ami José. Ce
n’est pas sa couleur de ses cheveux, rassurez-vous ! Elle danse avec une perruque compte tenu de la notoriété grandissante de notre fils…
Pour l’instant l’équipe d’Alexis est première au championnat mais je suis, en douce, les résultats du club de mon cœur…
Pour en savoir plus :
http://fr.wikipedia.org/wiki/CA_Boca_Juniors
Par Marion&Damien LIABOT
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Jeudi 10 avril 2008
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15:59
Nous avons débarqué dans la pittoresque petite ville de San Antonio de Areco lundi 7 Avril 2008… Après l’excitation de Buenos Aires,
nous avons décidé de « partir au vert » avant notre retour.
C’est ici que la culture gaucho a été remise au goût du jour dans les années 70 pour offrir à l’Argentine une nouvelle lettre de noblesse à son patrimoine touristique. L’histoire nous apprend
toutefois que ces « cow-boys », cet art de vivre ont d’abord été fortement méprisés par les nouveaux arrivants Européens. Au point de faire de ces hommes libres leurs propres esclaves…Peut-être
qu’avec le temps, on apprend de ses erreurs passées…
La parenthèse historique étant maintenant fermée, je me dois de vous dire que nous avons trouvé un nouveau « paradis perdu », après John et Margaret en Australie, voici la POSADA EL RECUERDO
(posada « le souvenir » me glisse Marion).
Une ancienne estancia (hacienda en Argentine) plantée au milieu de 4 hectares de terrain et puis, au fil des jours qui passent, de bonnes sensations que l’on retrouve, celles qui sont parfois
cachées au plus profond de notre mémoire enfantine.
J’avais oublié la fraîcheur de la rosée matinale, le vent qui fait danser les hautes herbes. J’avais oublié les grandes prairies sans barrières ni barbelés. J’avais oublié un village sans feu de
signalisation. J’avais oublié les bicyclettes que l’on pose sur le bord d’un trottoir sans se soucier de son devenir. J’avais oublié le son du bois qui crépite sous la puissance des flammes, les
oiseaux qui gazouillent au petit matin. J’avais oublié les chevaux qui se promènent à leur guise, la politesse au coin des rues. J'avais tellement oublié...
Nous sommes au milieu de nulle part et c’est pourtant ici que se trouvent tant de choses essentielles à mes yeux.
Parcourez tranquillement les images de ce petit coin de bonheur mais soyez bien sûr que cette escale fera partie des moments que nous partagerons avec vous dans les jours qui viennent…
Pour en savoir plus :
http://www.posadaelrecuerdo.com.ar/Bienvenidos/
Par Marion&Damien LIABOT
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Mardi 8 avril 2008
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/2008
20:31
Les longs voyages ont le mérite de nous laisser le temps de se poser les bonnes questions. Stimulés par l'imprévu, chahutés dans nos
repères, le présent nous amène alors à nous interriger sur notre futur. La vie que l'on souhaite vivre, celle qui nous ressemble vraiment... C'est en ce sens que j'ai toujours cru, sans jamais le
pratiquer, aux douces vertus de la marche "compostalienne". Un chemin bordé de mille et une questions que l'on partage...
Et puis, en s'éloignant de tout, on apprend à vivre sans ceux que l'on aime, ceux qui nous entourent dans notre quotidien. J'avais déjà vécu cette expérience lors de mon départ de Saint Étienne,
pour poursuivre mes études dans le lointain Sud-Ouest de notre belle France. Je m'étais alors rendu compte de ceux qui comptent...(pause)
Ce sont ceux que l'on entend au bout du fil, ceux que l'on lit, ceux que l'on voit même parfois. En amour, il n'y a que les gestes qui comptent, tout le reste n'est, à mes yeux, qu'apparence... Les
moyens technologiques actuels nous auront permis de nous rapprocher de ceux que nous sommes impatients de retrouver.
Et oui ! Certains d'entre vous nous ont demandé ce que nous ressentions à l'approche de notre retour. "Une très grande impatience..." de voir comment vous avez changé, grandi, evolué,
rajeuni...
(Re)venir offre le luxe de pouvoir mieux (re)construire, voilà le slogan qui nous guidera dans nos prochaines relations.
A bientôt...peut-être !
Par Marion&Damien LIABOT
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Dimanche 6 avril 2008
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21:25
Il y a déjà le nom qui pose une question : Sommes-nous bien a Buenos Aires ? J’ai l’impression d’y voir quelques consonances latines
qui me rappellent mes origines italiennes… Ce quartier de Buenos Aires a, en effet, été peuplé par les immigrants italiens qui venaient donner un coup de main aux Argentins, au début du XXème
siécle, pour exploiter la viande bovine (dont je vous parlerai plus en détail dans un prochain article…).
Qu’en reste-t-il aujourd’hui ? De la pauvreté, des couleurs, de la passion, un stade de football, des danseurs de tango, une vie artistique… Nous allons aller voir. « Cuidado !!! » nous dit alors
le propriétaire de notre hôtel. La Boca se visite mais il ne faut pas aller n’importe où, sinon « basta ». Alors on va prendre un taxi, ce serait tout de même stupide de finir égorgés dans le coin
d’une rue, alors que nous n'avons rencontré aucun danger en 8 mois… Inch'alla
On passe devant le stade mythique de la « Bomboniera », qui tient son nom de sa construction à la verticale, et puis le taxi nous dépose à Caminito. Beaucoup de personnes sillonnent ces étroites
ruelles. L’histoire raconte que les nombreuses couleurs des maisons de ce quartier viennent des récupérations faites par les habitants de pots de peinture servant à repeindre les bateaux. On ne
choisissait pas ici la couleur de sa maison à cette époque ! Ici, on rêve d’un futur meilleur, on refait des matches légendaires sur des terrains de rue, on admire les célébrités du passé qui sont
nés ici (dont le légendaire Maradona, qui a dégonflé d'ailleurs ces derniers temps…).
Et puis, il y a le tango… Ceux qui ont vu le dernier film que nous avons envoyé ont déjà eu un aperçu de ce spectacle unique. Il y a toujours et d’abord les musiciens qui se donnent la
parade. Un accordéon qui nous promène et une guitare s’amuse… Des jeux de jambes, des jeux de mains et surtout des jeux de regard… C’est beau et c’est gracieux ! Alexis est d’ailleurs
tombé sous le charme du spectacle et un peu de la danseuse aussi. Depuis, nous sommes à la recherche de la « dame en rouge » sur chacun des tableaux que proposent les artistes que nous
croisons…
Nous avons passé un très agréable moment que l’on ne voulait pas interrompre mais il était temps pour nous de rejoindre nos quartiers. Mais nous avons encore le temps de revenir…Encore une fois,
une dernière fois…
Pour en savoir plus :
http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Boca
Par Marion&Damien LIABOT
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